L’autre n’y est pour rien dans tout cela. Je suis le seul à oublier mes lacets, à laisser délacer et trainer sur la moitié du chemin. J’apprend à ne pas trébucher même si une fois par semaine, je tombe, je découvre de près à quoi ça ressemble quelqu’un d’autre. Mais ces mots, cette façon d’être vu de loin parce qu’il y a cette ombre folle dont je m’approche sans oser l’affronter, que j’ai appris à aimer.

Une envie de crier ni par haine, ni par désespoir, ni par peur, ni d’effroi, ni de terreur, ni d’aucune chose que cette sensation au creu du ventre. Plus j’écris, plus il y a de chances que tu me trouves indirectement dans ton discours, non ?