Atopos

C’est arrivé soudainement alors que tout prédisposait à une poursuite jusqu’à la fin. Je n’ai pas compris comment ça s’est arrêté. Il ne fait pas grand chose de ses journées, il devient amoureux et décide donc de trouver un travail. Croyez-moi, je lorgne plutôt du côté de Hong-Kong que des Nippons. Alors quand les 221 pages de lentes descriptions intérieures (de l’esprit un peu trop esthétique de Daisuké et des maisons qu’il visite) ont arrêté leur lente progression dans mon quotidien de lecture, j’avoue que j’ai été quelque peu décu. Disons que j’ai peur du syndrome Mishimima et d’avoir réussi à m’introduire plus rapidement et efficacement dans le Et puis … que lors de ma dernière tentative me laissait un peu d’espoir mais avec l’arrêt c’est l’ombre d’une attente de plusieurs années qui se désigne. Je reviendrais peut être plus tard sur ce roman de Soseki parce que je ne sais vraiment pas s’il est ironique ou s’il fait sincèrement l’éloge de l’esthétisme contre la rationalité moderne. J’ai laissé échappé le Temps, par attirance des couleurs sombres sûrement, mais j’ai rattrapé un oiseau à plumes, mon écriture pour ceux qui ne trouvent pas la trace. Ca ne se voit pas évidement mais ça fait parti du contrat, ici je n’ai jamais écrit au mieux je n’ai fait que lire (quelque chose sans quelqu’un).