Le rideau tombe. Certainement la faute aux moulures bon marché qui enroulent le plafond. Heureusement, qu’il n’y avait personne en dessous à regarder pensivement par une fenêtre qui semble avoir cet effet systématique de faire plonger autre chose que le regard par dessus les toits parisiens. Il faudra que je pense à trouver les symboles nécessaires pour marquer rituellement sans en passer par le feu la présence d’un monastère entre eux deux.

Encore occupé à chercher une correspondance, je me suis rendu compte que l’intérêt d’un DdR était d’avoir quelqu’un avec qui partager un certain nombre de doutes fondamentaux sur les fondements. J’ai toujours su que mon travail intellectuel était basé sur une tension entre le doute et la philo sans sophie dans son sens. Ainsi, il me paraît plus sain de travailler sur des concepts aussi proche de « nous » soient-ils. C’est pour ça que je ne peux pas avoir de correspondance Autre-ment, que je ne peux pas à la fois parler à et de. Sans faire exprès, je me suis mis à douter de cela, en me disant que le doute était la pire épreuve car le problème du doute c’est qu’il s’inscrit dans une grammaire sans preuve. Je doute et je me dis que le doute est le symbôle de mon incertitude et que l’incertitude n’a de vertus que dans l’analyse conceptuelle. Je ne suis pas sûr/d’aimer cela. En ratant ma correspondance, je suis donc amené à ne pas partager ce qui se symptomatisera dans la tentative de circonscrire le problème dans un carré 19×19 et dans la reprise de mon étude du Langage-A (LgAm). Comment donc abandonner ce doute autre part que sur une frontière et non pas comme un déchet à l’intérieur d’un Je de trop. Je ne peux pas douter seul car sinon je ne douterais que de moi-même. Il n’y a de doute que si je (ne tente pas les conjuguaisons pour m’en sortir).